Dis bon papa

Une histoire un peu romancé, mais significative de la philosophie du concept Domitys

Une histoire que pourrait écrire chacun des 10 000 résidents en développant sa propre histoire

Une histoire tirée du livre de Jean-Marie Fournet : "Grandir encore"

<-Dis BonPapa?

-,Ouiiiii.

je m’appelle Jacques, j'ai 23 ans et je fais l‘École de Management de Lyon et je suis guitariste. Il faut que je vous raconte. Et ce jour-là, pour une fois, mon Bon papa, Marcel, je lui ai pas envoyé de SMS.. Je l’ai appelé directement chez lui il commençait à bien me manquer…

-T'es dispo pour Ie pont du 1 er,mai? J,aimerais passer te voir et rester deux-trois jours chez toi, mais depuis que t’as -vendu ta maison…

- Tu sais, ici c'est comme quand j’avais mon pavillon en différent et en mieux ! c'est plus petit mais aussi plus grand. plus petit parce que c'est un appartement, mais pour moi tout seul... Plus grand parce tu peux venir me voir quand .tu veux, pour réviser tes cours ou composer ton prochain "morceau. Tu peux même te coucher à l’heure que tu veux sans déranger ton Bon papa. Et même emmener Mélanie... -.au fait, c'est toujours Mélanie, ou il y en a une autre ? Bon enfin, tu me raconteras. Plus grand aussi parce que si tu veux, bientôt en été on pourra aller dans une autre de nos résidences, à l'étranger, en bord de mer ou au soleil - :- les deux. Imagine, Marrakech, Maurice... lls ont de grands projets, et des investisseurs pour Ies suivre.

Tu imagines: toi tu vas à Ia plage avec Mélanie, et moi je reste tranquillement chez moi, avec la clim. Les soirs, on se retrouve pour dîner. Bon, en attendant ce moment, tu peux aller passer le pont du l " mai avec moi dans notre résidence Domitys de Fréjus, Les parents de Mélanie, ils ont toujours leur maison dans I'Estérel ? Ça tombe bien, moi je peux t'inviter avec elle quelques jours chez nous - et on ira leur rendre une petite visite... en plus, à cette époque c'est i-dé-al. Dis-moi vite oui, pour que je réserve une formule en court séjour,

Vous voyez, cette discussion, je I'ai eue il y a trois mois avec mon grand-père. J'avoue que j'en croyais pas trop mes oreilles : pendant les trois dernières années, j'avais vu mes parents s'inquiéter, et Bon Papa dépérir grave depuis Ie jour de I'enterrement de sa sæur jumelle. Tout seul avec ses sou venirs, dans sa petite maison devenue trop grande et trop vide - d'ailleurs, entre nous, ce pavillon il a toujours été soit trop grand, soit trop petit - mais qui donc a inventé les pavillons ? Et puis Angers, c'était le bout du monde, Ioin de tout le reste de Ia famille. Bonne Maman, elle, vit à Obernai en Alsace, en appartement, dans un collectif bienveillant Pas très loin de Ià où elle est née,.. Je vous l'ai dit, ils sont sê parés depuis longtemps. Elle reste toujours très alerte - mal- gré sa maladie qui s'est déclarée il y a 2 ans - avec ses tour- nois de loto, ses bonnes oeuvres, ses copines…

Alors que Bon Papa, à la fin, dans son pavillon à Angers, il nous faisait peur. ll se plaignait pas, mais pour un prof de philo qui avait passé sa vie avec le feu sacré, il s'était en quelque sorte pas mal éteint, Lui qui avait bercé ma jeunesse de tant d'histoires... ll s'est laissé aller peu à peu, de plus en plus solitaire, de moins en moins rigolo.

Mon père avait bien tenté d'exfiltrer, son papa de sa VDM en lui proposant plein de solutions. Rien à faire. L'inquiétude de le savoir seul et en quelque sorte «muré» dans ses sou- venirs créait plus qu'un souci, des inquiétudes souvent, une vraie tension chez mes parents. Heureusement, j'ai quitté Ia maison après le bac pour Lyon, et leurs discussions sans fin me compliquaient plus trop la vie. Mais quand même…

- D’un côté, Maman proposait de le prendre chez eux à la maison à Strasbourg. Elle est courageuse, et vraiment bien- veillante avec son beau-père. Elle a toujours eu Ie sens de la famille, peut-être aussi parce qu'elle, ses parents, elle les avait pas vraiment connus.

De l’autre, Papa cherchait des solutions plus adaptées. Il avait visrté déjà plusieurs Ehpad, mais franchement, il en revenait toujours très abattu. Pas tant par le loyer, mais plus à cause du côté “fin de vie » Qui n'allait pas arranger le moral de son papa. Et pour les foyers-logement, il y avait souvent une liste d'attente Iongue comme le bras…

"Découverte”

Quand le groupe Aegide a construit sa 36è,. résidence services Domitys, accolée à Strasbourg, mon père est allé voir. Il venait également de s’en construire une autre au bord du Rhin. Mais il pensait surtout que ce genre de résidence était réservé à des gens très aisés, capables de payer genre 3000€ par mois.

Une affiche l’avait décidé et un soir, en rentrant du boulot, il s’y était arrêté pour voir. Justement l’homme d’assistance technique permanent (Serge, on le connaît bien maintenant, toujours prêt à aider) terminait sa journée. C’est lui qui a expliqué le concept. montré deux appartements - un Tl avec balcon et un T2 en rez-de jardin - tous avec wifi I - et il lui a donné un ordre de prix pour les loyers et des services qui vont avec. Là, mon père, il en est pas revenu...En arrivant à la maison (je m'en souviens trop bien, parce que c'est Ie jour où ma soeur a passé l'oral de français, elle a eu un 18, trop stylé) j'ai vu la tête de mon père - à la fois content et anxieux. Content à l'idée que son père se rapproche, anxieux à l'idée de l'énergie qu'il allait devoir déployer pour le « ramener” jusqu'ici. ll nous a pris tous les quatre, direction Hippopotamus, et il nous a tout raconté. La suite, ça a été comme dans les films…

 

On s’organise

Comme le montant du loyer et des services étaient un peu au-dessus de Ia retraite de Bon Papa - pas de beaucoup pour le T2, mais quand même - et comme il restait encore la solution de la location ou la vente du pavillon pour couvrir ils se sont dit que c'élait peut-être jouable : mon grand-père avait dû acheter ce pavillon il y a 50 ans au moins. ll est resté nickel (Bon Papa est philosophe et bricoleur) et on l'a loué vite, quelques semaines après le déménagement définitif !

Le plus cool, c'est que mon grand-père il a pu tester d'abord, et décider lui-même. Quatre semaines de séjour découverte ». D'abord, il est allé visiter une résidence à Angers pour se faire une idée. Bon il est quand même arrivé à Strasbourg , ronchonnant qu'il était trop jeune pour Ça ' Enfln je sais plus, il a peut-être dit “pas assez vieux' “. ll avait encore tellement de projets à Angers. Mais Ça on l'avait tous bien compris' c'élait sa façon à lui de résister au changement.

Car les grands projets, c'est bien à Oberhausbergen qu'il a recommencé à en avoir - et, très vite, à les réaliser.

Bon, je l’ai appelé au bout d'une semaine d'” essai '' J'avais trop envie qu'il décide de rester, (comme ça je pourrais le voir à chaque fois que je rentre en Alsace chez mes parents ou presque). Au téléphone, il était encore grognon, mais il s’est mis à me parler du restaurant, de l'accueil, de la directrice '- Et de mon père qui n'avait pas pu l'accompagner le jour de son arrivée. Bon, il a été super-bien reçu. C'était un dimanche et il y avait un concours de belote avec plus de cent personnes dont au moins la moitié de gens de l'extérieur

-' Alors que tout le monde partait, il a même croisé un joueur de cartes qui disait, à la cantonade: << lci, ce sera chez moi, dans 3 ans l, (ll avait pas l'air si vieux que ça" )>>

Très,vite après cette première visite, Bon Papa a pris la décision d'essayer - pour voir. Et le voilà qui débarque un samedi matin, à la gare de Strasbourg. Une première nuit chez nous  pour se réaccoutumer à sa région natale - et Ie lendemainI matin, ils sont partis - maman, papa et lui - direction Ober

Ensuite les 4 semaines ont passé très très vite. II a commencé à venir déjeuner le dimanche à la maison ; puis à nous ammener manger des tartes flambées. C'était toujours fête et il avait plein de petites choses à nous raconter de sa résidence , car vous l'avez compris, il l'avait vraiment adopté La dernière semaine, il a réservé une table dans la salle à manger réservée aux visites, pour le déjeuner : il tenait à nous faire rencontrer Ia directrice : Parce que le clou de I'histoire, ça a élé ses retrouvailles avec Paul chez Domitys, un de ses plus vieux copains d'école perdu de vue depuis presque 50 ans.  Installé depuis I'ouverture dans cette résidence, Paul est en fauteuil, mais il se débrouille très bien pour plein de trucs et maintenant, il a bon papa pour I'aider, en plus de son infirmière, qui vient une fois par semaine, et du kiné.

Laura la directrice, elle a - on peut le dire - Ia classe ! C'est grâce à elle et à toute son équipe - qu'il a pour ainsi dire vraiment repris confiance dans Ia vie. EIle lui a fait comprendre simplement, qu'ici il serait vraiment chez lui, pour peu qu’il en ait envie. Bien sûr, il joue pas les stars, comme certain qui se croient en mode palace 5 étoiles - tout leur est dû. Non juste un résident comme les autres - «coloc», ,et acteur de sa vie - qui vit, qui partage et fait ce qu'il veut, et à 95 % quand il veut. Lui qui croyait se retrouver dans un pensionnat c'était sa hantise, marqué qu'il avait été par l’internat en primaire) et devoir supporter des horaires à respecter dans la journée. Sauf si tu décides de cuisiner toi même dans ton appart, mais ça , il le réserve pour le soir.

La directrice, elle sait parler aux gens. EIle est douce, bien- veillante, et en même temps elle sait ce qu'elle fait. Doucement: autorilaire, c'est son job, mais jamais autoritariste; on a enviie de l'écouter. Chez elle, c'est naturel de redonner aux gens un peu de leur autonomie - elle considère qu'ils sont 'acteurs de leurs projets, auteurs de leur vie “.

Avant d'avoir eu cette petite discussron avec elle, je comprenais pas bien comment on pouvait avoir 85 ans, être dans une résidence et être «acteur de sa vie…"

. Laura est venue prendre Ie café avec nous, Elle nous a expliqué qu'ici, on accueille les gens en “ pionniers”, d'une nouvelle façon de vivre, une forme de projet à la fois indi- viduel et collectif. Un lieu qui vit aussi par les projets des résidents - oui à leur (grand) âge, ils ont le droit d'avoir (encore) des projets. lls peuvent aller en ville à plusieurs, faire des courses, visiter des expos, en ballade, ou à la messe, Le -minibus de Ia résidence les y transporte joyeusement.

C’est vrai que du haut de mes 23 ans, Ça me fait bizarre. Bon Papa, quand on était petits, il s'est pas mal occupé de nous, mais il n’avait «que» 60 ans... De 60 à 80... Moi,.]e les voyais décomposés, les vieux. C'était dans ma tête. Il faut dire qu'on ne les voit pas beaucoup dans les pubs, Ies vieux, Et dans les films, c'est des vieux Iiftés, souvent très aseptisés

Et puis il y a Ie chien de Laura: la mascotte de la résidence Pratique, pour savoir si elle est dans les parages, encore que ce chien, du coup, il est un peu à tout le monde. Ça m'a fait penser que si Bonne Maman vient rejoindre Bon papa - elle pourra sans doute amener son chat.

Bon après ce déjeuner, on était bien. On aurait dit qu'une douce euphorie avait gagné ma petite famille, Bon papa en tête. Ensemble, ils ont décidé - papa, Bon papa et Laura - d'organiser I'installation en deux temps. D'abord transfert vers Ober - avec retour en arrière possible à Angers. Trois mois à I'essai, et pendant ce temps on loue pas le pavillon. J'ai trouvé ça super, parce que Bon papa, ça lui permettait de faire doucement le deuil de sa vie d'avant et de réfléchir tranquillement à son déménagement, en se sentant libre de faire ce qu'il voulait, à son rythme. pour ça la directrice elle est top. Une vraie psychologue.

L’idée de mon père, ça a été de Iouer le pavillon d’Angers en coloc étudiante. II est tout près du lycée agricole. Avec trois jeunes horticulteurs, Bon Papa pourra quand même espérer que Ie jardin reste bien entretenu. Je lui ai dit de pas trop rêver, parce que dans ma coloc, on a déjà le problème de la vaisselle alors le jardin …..

Du coup l’idée c’était de laisser quelques meubles et souvenirs dans le garage Tout ça pour dire que pour Bon Papa, ça y est' il a démarré une nouvelle vie. ll est plus le même ' Et moi je suis invité à 'Fréjus avec Mélanie" Classe ! Une vie de retraité avec l’esprit libre: il a très vite oublié les mois de souffrance et d’isolement. Se sentant - discrètement et effrcacement - en- touré, il a repris confiance peu à peu “En lui d'abord' puis en la vie. Ses yeux se sont remis à pétiller' et ses projets se sont bousculés. En plus, il s'intéresse de près à l'innova- tion et fait partie maintenant d'un groupe pilote issu de trois résidences Domitys, connectés entre eux (grâce à la fameuse tablette l), pour participer à la co-conception des nouveaux services de demain' Le premier sujet ça a été de penser la place de l'eau et la salle de bain dans la vie des résidents. Le proiet Verseau' Les premières résidences' béné:ficiant de cette démarche, sont déjà en cours de flnitlon Et les anciennes seront rénovées avec ces idées"'

Retrouver une vie sociale:ben oui' autour de lui il y a toujours quelqu'un : des plus jeunes comme lui' et des plus vieux Comme dans le reste du monde. Et quand il prend le temps de les rencontrer (surtout au moment du goûter - c'est facultatif bien sûr, alors ceux qui viennent sont les plus ouverts les plus curieux, ou les plus gourmands), il découvre des vies comme la sienne, des attentes et des angoisses calmées et plein d'énergie positive. La confiance revenant, il s'est ouvert progressivement à un petit nombre de résidents qu'il côtoie tous les jours. Et ils adorent partager

À chaque jour correspond un projet. Oh pas toujours très compliqué : un jour, le projet c'est d'aller à la poste, ou bien chez le coiffeur, ll y a bien un coiffeur qui vient chaque se maine à la résidence, mais pour Bon Papa, aller chez le coi feur (une coifleuse !) c'est prétexte à sortir... Se faire papouil ler, c'est son Iuxe. Un jour, Ça a été d'aller à la FNAC essayer Ies Kindle I Bon 0K, il est pas près d'y retourner, y'avait un monde fou. Mais I'idée de lire sur écran, ça lui trotte dans la tête depuis qu'il a vu un de ses collègues résidents», pour tant bien plus âgé que lui, dévorer des romans classiques, en toute liberté. Justement, à partir de septembre,il y aura un cours d'informatique. ll est déjà inscrit. pour apprendre , poster des photos sur Facebook pour ses amis et ses petits enfants, comme moi (il en a 8). ll devrait bien s'en sortir I J'avais entendu dire que dans les maisons de retraite il pou vait y avoir des gens sévères, autoritaires. parce que tu com prends, si tu te laisses aller à les écouter, les vieux, t'as pas fini; alors pour l'organisation…

Mais ici, comme je le disais, pas d'autoritarisme, mais plutôt: surtout de la confiance. Et plus ils en donnent, plus ils en ont, alors pourquoi se priver ?

 

Départ pour Fréjus

 

Finalement, le petit voyage dans l'Estérel, ça s'est fait à deux avec Bon Papa. Le chauffeur Blablacar m'a emmené direct à la résidence. J'ai dormi sur place.

Un matin, à 8h, je reviens de mon footing, et je croise une dame en peignoir, avec une serviette-éponge autour du cou. Devant mon air étonné, elle me dit avec un grand sourire: Bonjour jeune homme, je vais à la piscine. Et si on m'avait dit un jour qu'à 90 ans passés j'aurais ma piscine à moi, je n’aurals Jamals cru »,

Pendant une de nos ballades, Bon Papa me raconte qu'il s’est lié d'amitié avec Serge, l'homme d'entretien à Ober; ils tous les deux bricoleurs... Bonne Maman n'est pas encore décidée à venir, mais une fois par semaine, elle skypeavec lui, avec la tablette et le wifi du club de loto (en atten- dant qu'elle s'installe et qu'elle en achète une).

Grand Papa, dis-moi c'est quoi ce bracelet en plastique que porte autour du poignet de certains résidents ?

  • - Dis-donc, Bon Papa, t'es plus qu'en pleine forme I
  • - Oui, tu sais on dit que les voyages forment la jeunesse (ça c'est pour toi) mais moi je dis que faire des projets ça “rajeu- nit la forme | » D'ailleurs avec Paul, mon vieux copain que tu connais, on est en train d'organiser un grand voyage pour Ies 80 ans de Bonne Maman - sans doute pour inaugurer la nouvelle résidence Domitys de l'lle Maurice. C'est dans 18 mois et on veut être de la fête !
  • - Bonne Maman ? Mais ça fait plus de 20 ans que vous avez divorcé I C'est nouveau, vous vous revoyez, maintenant ?
  • - Ah ! Tu sais, depuis Ie temps, il y a prescription. Les en- fants, d'abord, qui sont toujours un lien précieux. Et puis, avec le grand âge... Après cet anniversaire, avec Paul on va tout faire pour la convaincre de venir s'installer dans Ia même résidence que nous,.. Chacun chez soi, bien sûr. Cha- cun son petit appart; elle aura sans doute sa terrasse ! Ce sera surtout pour pouvoir veiller sur elle, tu comprends ? Sa maladie de Parkinson évolue; mais très lentement, et .elle n'aura pas besoin de résidence médicalisée sans doute avant longtemps. Et comme ils disent dans la pub : elle le vaut bien, non? Depuis quelque temps, on s'est revus, à trois, avec Paul. On s'entend plutôt bien et on fait des scrabbles chez elle à Obernai et des projets chez nous à Ober Et là, on I'emmènera voir l'Océan lndien…
  • -Dis donc, vous allez mener la grande vie à Maurice !
  • -Pas la grande vie. Juste la vie tout court. Dans mon abon- nement, j'ai un forfait annuel de 30 nuitées que je peux passer dans n'importe quelle autre résidence Domitys. Tu vois, c'est un peu comme votre... Air be to be !
  • - i AirBnB tu veux dire?
  • - Oui, un de ces nouveaux services que je découvre avec la tablette que tu m'as programmée. Eh bien chez nous, ils n’ont pas attendu pour l'inventer - on est connectés qu'est- ..que tu crois. Donc il y a encore une place pour toi, si tu penses que tes parents peuvent te payer Ie trajet jusqu'à Fréjus
  • - T’inquiète Bonpap', de Lyon en Blablacar c'est carrément donné.. Mais quand je vais dire à Papa qu'on part en esca- de à la mer chez Domitys, et bientôt au Maroc.... LOL, elle est vraiment classe la vie de vieux I
    • - Ça, c'est le bracelet de protection passive. Si tu tombes, tu appuies dessus et tu peux avoir des secours, heu H24,
    • - c'est comme Ça que tu dis?
    • -Trop cool. Mais dis-donc, tu le mets pas toi ?

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